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KARUKERA, LES LÉGENDES DE KAIA :

REMERCIEMENTS

Un premier roman. Un rêve d’enfant qui se réalise. L’entreprise fut ardue mais moins solitaire que la quête de Kaia. J’en suis très agréablement surpris. 

 

Je remercie tous mes précieux amis qui se sont sacrifiés en plongeant avec moi dans le cratère de l’imaginaire. Ils ont su réarranger des matériaux sombres que j’avais parfois maladroitement empilés. Sans eux, nulle base solide pour soutenir le poids de Karukera.

 

Et bien sûr, ma reconnaissance éternelle à l’équipe de la maison Nèg Mawon pour m’avoir donné la chance d’amplifier et d’embellir ma voix : je peux citer ici Didyer et Oriane, mais également Tryspa pour son travail sur la couverture.

Comme mon héroïne, je ne serais rien sans ces œuvres mythiques qui m’entourent : j’ai revisité tant de livres, films, séries, musiques et chansons qui me sont chers, dans cet ouvrage… Si ce récit est relevé d’un peu de piquant, c’est grâce aux piments d’artistes infiniment meilleurs que moi. Toutefois, je dois signaler ici quelques dettes majeures : Philip Pullman, Stephen King et le grand Tolkien, un astre qui nous éclipse tous de son ombre colossale. Bryan Konietzko, Michael Dante DiMartino et Rockne S. O’Bannon ne sont pas en reste. Quant à Aurora Aksnes, Nick Cave, Leonard Cohen, Max Richter, Florence Welch et Jeremy Zuckerman, entre autres, ils ont donné un rythme à l’écriture de cette histoire. Ils la font désormais vibrer sur les meilleures fréquences sonores possibles. 

Enfin, une pensée affectueuse, émue et cruciale à mes amis proches et à mes parents avant tout, à qui je dois tout le reste. Vous connaissez les embûches et les aspirations. Sans vous, tout ceci n’aurait aucun sens.

MALIK "M.K." JIRHA

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